Ce qui pose plus question c'est le fait qu'elle prévienne après-coup, il me semble que pour tout déplacement un peu exceptionnel les assmats sont censées prévenir et demander l'accord en amont...
Pour ce qui est des gâteaux industriels, je comprends que ça puisse vous énerver aussi @Blynn, est-ce que la nounou fournit les repas/goûters des autres accueilli.es, ou elle rajoute les gâteaux en bonus pour les enfants systématiquement en plus du goûter fourni par les parents?
Si elle ajoute ces gâteaux pour tout le monde, il faudrait que tous les parents lui demandent d'arrêter, si possible?
Si ce n'est pas le cas et que c'est elle qui prépare le goûter aux autres enfants, je peux concevoir qu'elle en propose aussi à ton fils, car à cet âge là c'est dur de comprendre "lui il a le droit à manger ce gâteau et pas toi". C'est pour ça que beaucoup de nounous imposent leurs repas et goûters aux parents, pour ne pas que les enfants reluquent ce qu'il y a dans l'assiette du voisin et que cela créé des disparités trop importantes (entre les parents qui font tout maison et ceux qui donnent un plat surgelé ou des petits pots tout faits...). Après le fait que ce ne soit pas équilibré et/ou que ça ne corresponde pas à vos standards en terme de nutrition, c'est un autre souci. Franchement vu qu'il ne vous reste que 4/5 mois j'aurais aussi tendance à laisser couler si vous êtes satisfaits du reste: si votre enfant est en sécurité physique et affective avec elle, qu'il est épanoui etc.
A votre place, pour le BK je pense que je lui en parlerai frontalement ceci dit parce que la manière dont ça s'est passé c'est un peu lunaire.
Mais prévenir la PMI après coup, je ne trouve pas ça bien. Si vous avez une relation de confiance aujourd'hui et que vous faites un signalement après que votre enfant ne soit plus gardé, je ne trouve pas ça honnête. Soit vous considérez que votre enfant est en danger, dans ce cas vous faites le signalement maintenant, soit vous le ne faites pas. Parce que le faire dans 4/5 mois ça envoie l'idée que "on n'est pas contents mais on voulait que notre employée soit corvéable jusqu'à la fin de son contrat, et après on lui casse du sucre sur le dos pour des trucs qu'on n'a pas jugé urgents sur le moment".
