Les prémices du bouquin c'est la personne qui l'écrit (qui à la base est journaliste scientifique pas spécialiste de l'éducation du tout) qui est en très grande difficulté avec sa fille de 2 ans et demi / 3 ans (crises permanentes, gestes violents à son égard etc., choses qui sont vraiment fréquentes aujourd'hui quand on lit des témoignages de parents). Et donc elle observe d'autres modes de parentalité pour apprendre.
On comprend en lisant le bouquin qu'il y a beaucoup de présupposés de l'éducation occidentale qui "condamnent" un peu à se retrouver dans une parentalité difficile, sans pour autant être particulièrement bénéfique aux enfants. Le premier point c'est en effet le centrage des activités sur les enfants (pas de toutes les activités, mais le fait que les activités des enfants soient centrées sur l'enfant - euh je ne suis pas sûre d'être claire).
Ce que j'ai aimé dans ce bouquin c'est qu'il est vraiment centré sur la façon dont la famille s'insère dans un collectif, pas que sur le parent, pas que sur l'enfant, et pas non plus que sur la relation parent/enfant (même si c'est quand même la principale partie du bouquin).
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Mais donc oui il me semble que la façon dont on perçoit le rôle des parents dans les sociétés occidentales (principaux responsables du comportement de leurs enfants), celui des enfants (êtres en devenir, non contributeurs), combiné à l'avènement de l'éducation bienveillante (en réaction justifiée à une éducation autoritariste, mais mal définie), et combiné aussi à l'éclatement des liens familiaux... est un peu une recette parfaite pour engendrer des difficultés parentales qui ensuite se retrouvent parfois à l'école.
