@Armus et
@Equinoxe
Les autres, j'en sais rien, mais moi, la télé, je la veux à hauteur de yeux. Je ne veux pas devoir baisser la tête pour la regarder, je souhaite qu'elle soit pile en face de moi. Je ne trouve pas confortable de devoir baisser le regard vers la télé, et c'est globalement ce qui se fait pour les salons de nos jours (la folie des grandeurs des téléviseurs ?).
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Pour ce qui est de la littérature, je suis d'accord avec vous. Quand c'est un homme qui écrit le plaisir féminin, je me dis aussi qu'il est à la ramasse, je n'arrive globalement pas à m'identifier à cette femme qui, souvent, n'est qu'un objet sexuel pour le partenaire/point de vue. Lassant de lire les ébats d'un bout de viande consentante.
Obligée néanmoins de réfléchir à l'autre schéma. Je n'ai jamais eu de retour d'un homme sur le plaisir masculin écrit par une femme. Sujet à creuser. J'ai un lecteur à la maison, il a forcément un avis

Je n'ai jamais débattu sur la place du sexe et son exactitude dans les romans. J'avoue que c'est intéressant. Surtout la part de lecteur acceptant la présence d'érotisme dans le livre qu'ils ont en main. Au fond, c'est la même réticence à accepter de dire qu'on regarder des films érotiques. Nous sachons. Nous ne zappons pas.
C'est, pour moi, la même mode, juste sur des supports différents.
Maintenant, je ne consomme pas les livres comme je consomme les séries. Le sexe dans une série, dans chaque épisode ? Ras-le-bol. Du sexe pour faire avancer l'histoire ? Pourquoi pas. Il y a celui qu'on attend, et celui qu'on n'attend pas. l'audience ne devrait pas être liée à sa présence. Je n'ai aucune envie de voir des gens copuler en arrière plan, derrière les protagonistes qui échafaudent un plan pour sauver Josette du terrible vilain.