Famille recomposée

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Poussine
Bébétincelle
Bébétincelle

Bon. Droit de la réponse de la méchante marâtre. Vous ne connaissez pas non plus la situation chez nous
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. Si un jour un de nos enfants (et n'importe lequel hein le problème ne vient pas du fait que ce soit mon beau fils comme suggéré, ces comportements me rendraient encore plus folles chez mes propres enfants, et ça ferait bien longtemps que je les aurais remis à leur place) a des soucis dans la vie et qu'il doit revenir chez nous, on va l’accueillir avec plaisir pour qu'il vive avec nous, aussi longtemps qu'il faudra. Ce n'est pas le cas chez nous et il ne vit pas avec nous, il vit dans sa chambre, sort pour les repas et ne fou rien... Et le problème vient surtout que son père ne supporte pas qu'on le remette à sa place. Moi je suis désolée mais je vois pas comment il va devenir un adulte fonctionnel en continuant comme ça (en se trouvant un.e conjoint.e un jour qui remplacera son père? peut être)

Je connais plusieurs cas de figures autour de moi, des enfants qui restent chez leurs parents toute leur vie et pour qui ça se passe super bien car ce n'est pas subit, il y a un équilibre et les gens se respectent, s'entraident, et des enfants devenus adultes qui oui, disons le, parasitent leurs parents et a qui ont ne dit jamais trop rien, famille recomposée ou pas
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Ne pas me citer merci !
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Gringo
Localisation : Lorient

@Jeudi Pour le coup, si jamais tu venais vivre plus de 10 ans chez tes parents, ça vaudra le coup de faire une réunion de famille afin d'acter ce qui est ok ou non pour tes adelphes et si possible devant un notaire pour ne pas que ce soit oublié au moment du décès. Autant tu peux connaître la situation familiale actuelle, autant celle dans 40-60 ans beaucoup moins (est-ce que tes adelphes auront toujours leur emploi? un conjoint gentil? une bonne santé? ou est-ce qu'ils auront fait des mauvais choix de vie les menant à la banqueroute? auront un nouveau partenaire radin qui leur monte le bourrichon? des gros problèmes de santé non pris en charge par leurs assurances? des problèmes avec leurs propres enfants? etc). Puis ça pourrait te permettre à toi aussi de poser les avantages que tes soeurs ont eu et pas toi. 
On n'est pas sur des comptes d’apothicaire, mais sur des gros sous, on peut très vite atteindre les 100 000€. (suffit juste qu'un parent donne 1000€ par mois pour vivre pendant ses 10 ans d'études, ben c'est 100 000€ qui ne seront pas à l'héritage des autres, ça fait quand même beaucoup. Ou 10€ de nourriture par jour pendant 50 ans, ça fait 180 000€). Si les parents peuvent se charger au fur et à mesure d'équilibrer les comptes, c'est plus simple pour les enfants de ne pas se sentir lésés et d'exploser au moment du décès.

Pour finir sur ce sujet, j'aimerais préciser:
-quand je disais "où ça déconne", c'était un point de vue de parent qui se projette. Je vais surement les éduquer à être indépendant, à savoir se débrouiller, à savoir trouver les ressources nécessaires quand ils ne savent pas quelque chose pour savoir le faire, à vouloir découvrir ailleurs et j'espère que dans parcours sup ils ne mettront que des trucs à plus de 3h de train (alors je pense que je serai en PLS à ce moment là, à les voir partir si loin, mais je leur souhaite d'avoir assez confiance en eux et dans la vie pour se dire que oui ils vont savoir gérer de vivre seul à plus de 3h de chez leur parents à 18 ans).
-jamais je ne mettrais mon enfant à la porte. Quand le monsieur m'a dit "parasite", c'est ça que j'ai jugé, pas le fils. C'est très fort comme mot et cet homme doit en avoir gros sur la patate. Par contre si jamais la cohabitation venait à perdurer après 30ans et sur plusieurs dizaines d'années, j'espère pouvoir mettre en place des stratégies pour ne pas en arriver à penser "enfant = parasite" (faire une extension, avoir chacun son frigo, ne pas forcément manger tout le temps ensemble, ne pas me charger de ses tâches ménagères, bref cohabiter et non pas faire perdurer le statut d'éternel adolescent)

Je rebondissais à la conversation où les beaux-fils adulescents n'ont pas l'air de vouloir quitter le nid, d'envisager de faire le ménage et que ça saoule les belettes concernées.
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Jeudi

HS
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Donc autant je ressors toute ma misandrie face aux pères démissionnaires qui refusent de mettre leur enfants face à leurs responsabilités vis à vis de la vie en communauté (parce que le problème est là dans ce qui est relaté), autant je maintiens ma position de "on ne sait pas de quoi c'est fait" face à quelqu'un qui n'arrive pas à partir de chez ses parents. 
Et pour le moment, j'ai été épargné, mais je n'ai jamais croisé quelqu'un qui sciemment faisait en sorte de rester dépendant (une fois bien sortie d'étude). C'était toujours des histoires ultra lourdes quand c'était le cas. Mon biais est là. 
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Oriane-

Je n'ai rien à faire sur ce topic directement, mais 
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Rinjani

Je propose que ce débat se poursuive ailleurs que sur notre seul safe space de belles-mères ?
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