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La veille des arnaques en parentalité : pseudosciences et culpabilisations à gogo

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Leviosa

Ici team ostéopathie +/- = charlatanisme :ninja:
Ce qui m'étonne moi c'est que dans l'entourage de mes parents médecins, les enfants de médecins qui n'ont pas voulu ou qui n'ont pas pu faire médecine sont tous ostéopathes :icon_rolleyes:
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kaliémis

Alors contre tout ce qui a été dit précédemment je ne mets pas du tout l'ostéopathie dans le clan des charlatans. Il y en a sûrement mais bon, il y a beaucoup de kinés qui se forment à l'ostéopathie. Ils interviennent parfois en lien avec des hôpitaux, ont fait 5 ans d'études avec des stages et tout. Je vois pas trop le truc de les assimiler à des espèces de gens ésotériques qui feraient n'importe quoi avec le corps.
Peut-être que si ceux qui loupent médecine se tournent vers ça c'est que les études sont intéressantes, et qu'ils sont convaincus que ça reste une pratique médicale et efficace ? Ou alors ils sont tous cons ? :yawn: ce qui serait pas rassurant en effet.
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Ann Ha

@Zébule Ce que j'entends de ma maman instit c'est que pour elle ce qui a surtout évolué c'est l'alliance parent/prof qui est devenue une alliance parent/enfant contre le prof. Ce qui fait que quand il y a un souci de comportement qui perturbe la classe c'est plus difficile de mettre des choses en place : dans le meilleur des cas c'est changement de comportement qui n'est exigé qu'en classe et pas à la maison, dans le pire les parents luttent contre la demande même en classe.
L'autre point dont elle parle et que je trouve intéressant c'est que la mise au même niveau fait que les enfants sont mis au contact de problématiques qui les dépassent un peu. Un petit de sa classe a un parent en transition de genre et ça le perturbe beaucoup. Pas que je pense que les transitions c'est mal ou que les enfants ne sont pas capables de comprendre, mais probablement que le parent pourrait afficher un peu moins le cheminement de son questionnement/sa pensée/ses doutes ou mettre plus en valeur le fait que c'est le problème du parent, que ça ne change rien pour la relation
avec l'enfant pour que le cadre de l'enfant soit plus stable.
Il y a un peu ce sujet autour de la séparation aussi : dire "tes parents se séparent" c'est difficile à entendre mais si c’est clair c'est clair et l'enfant n'a "plus qu'à" s'adapter au nouveau cadre. Si on lui donne trop d'information ou trop de prise sur la situation je ne suis pas sûre que ce soit toujours bénéfique.

Perso je suis très pour une meilleure intégration de l'enfant comme un adulte en formation et non comme une sous-personne, mais c'est aussi le protéger que de ne lui donner accès qu'à des choses qu'il est capable de processer selon son âge. A la maison on se pose beaucoup la question de ce qui peut être choisi par Tilapin et ce qui est choisi par PapaMaman. On lui donne le choix autant que possible, mais pour tout ce qui relève de la sécurité, de l'hygiène ou de l'intégration en société, je trouve que c'est notre devoir de lui apprendre ce qu'il faut faire ou non.
Pour faire un parallèle chelou : quand j'arrive dans une nouvelle entreprise j'aime bien qu'on m'apprenne les us et coutumes plutôt que d'être prise en faute sur le tard. Je trouve que l'éducation des enfants c'est pareil. On lui apprend ce qui se fait pour devenir un adulte décent parce que si personne ne lui explique jamais, ben il ne va pas le deviner tout seul...
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Kettricken

@Zébule je regarde la vidéo que tu as partagée. A la fois je trouve ça intéressant et à la fois, le petit montage au début où on voit des GenZ dire "ahaa nous on sera de meilleurs parents que les millenials" me fait rouler les yeux au ciel de toutes mes forces
"J'étais un si bon parent avant d'avoir des enfants"
Sans compter que les millenials sont la génération qui a le moinde d'aide des grands parents pour élever ses enfants (en partie parce que les grands parents doivent travailler jusque plus tard dans leur vie) et qui a traversé crise financière sur crise financière, et donc on connu un vrai déclassement
Mais oui ok, si certains donnent des ipad à leurs enfants, c'est juste parce que ce sont des gros paresseux. 
Et les Gen Z feront TEEEELLEMENT MIEUX
[mode ronchon off]
"What was lost in the collapse ? Almost everything, almost everyone. But there is still such beauty" (Station Eleven)
"Hate is always foolish, love is always wise" (the Doctor)
 
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Imaginarium

@Zébule je rejoins @Ann Ha sur le ras le bol des profs. Si effectivement je n'ai jamais vu de collègue pointer directement du doigt l'éducation bienveillante, le fait que les parents soient autant dans le soutien inconditionnel de leur enfant pose soucis. Si parfois c'est très bien il faut aussi accepter que son enfant parfois dit et fait des choses qui méritent sanction (le nombre de parents qui me disent ne pas vouloir sanctionner leur enfant est sidérant). Dernièrement on a eu un enfant qui a insulté un collègue. Les parents se sont plaints et on refusé la sanction car leur enfant ne faisait que s'exprimer. On a d'ailleurs a la suite eu ces mêmes parents qui ont appelé le principal comme quoi on empêche nos élèves de s'exprimer... Alors que non insulter une personne (adulte ou enfant) ce n'est pas s'exprimer, même si tu n'aime pas la dite personne, surtout en tant que collégien. On a le même soucis pour des faits de violence physique (mon enfant n'était pas d'accord et n'a pas trouvé de soutien... Non ton enfant en a envoyé un autre à l'hôpital).

En ce qui concerne l'éducation bienveillante je n'ai jamais rien lu, je ne suis aucun compte insta a ce sujet et je ne lis pas de livre sur l'éducation des jeunes enfants. Mais je vois quand même ce contenu (ici donc volontairement ou sur insta mais de façon involontaire). Je dirais que je suis certains principes mais que je ne crois pas en tout. Le côté "il suffit d'expliquer ou de détourner l'attention" par exemple je n'y crois pas. Par exemple hier on faisait de la pâte a sel. Mon s'amusait a casser toutes les créations (des adultes comme des enfants). Je lui ai expliqué une fois, deux fois, trop de fois à mon goût. Il ne changeait pas son comportement. Je l'ai prévenu qu'il allait arrêter. Il a continué. Je l'ai envoyé se laver les mains. Il n'a plus eu le droit de continuer. Certains me dirait que c'était à moi de trouver une façon de stoper son comportement ou alors d'accepter ce comportement. Je pense que ce comportement n'est pas acceptable, qu'il peut blesser d'autres personnes qui voyaient leurs réalisations se faire détruire dans la seconde. Je ne suis donc pas totalement dans l'éducation bienveillante d'après insta.
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Oiselle

En ce qui concerne l'école, on a quand même des problèmes de discipline en France aussi. En fait, on demande aux professeurs de s'adapter aux enfants qui ont changé. Soit. En effet, les enfants ont changé et pas forcément en mal, je vous rejoins que donner de l'importance aux enfants, leur permettre de s'affirmer, de remettre en cause les adultes et ne pas se soumettre bêtement à l'autorité, c'est quelque chose de positif. Là où ça coince, c'est que les élèves ont changé, il faut que les enseignants changent leurs méthodes MAIS les conditions d'enseignement sont toujours les mêmes. Or, avec une classe de 25 -30 élèves, si les élèves ne se soumettent pas à l'autorité de l'enseignant et la (con)testent sans arrêt, c'est impossible d'avancer. Enfin, perso, je n'y arrive pas. Et oui, les parents ne sont pas toujours d'un grand soutien. J'ai mis en retenue 5 élèves la semaine dernière, que j'ai surveillé sur mon temps libre (donc sans être payée), après les cours. Seulement 2 élèves sont venus. Les autres, les parents ne veulent pas venir les chercher à cette heure, ça ne les arrange pas etc. J'ai aussi le cas d'un élève TDAHI qui pose énormément de souci en classe et sur les temps de pause. Les parents justifient tous ces comportements par son handicap, s'insurgent devant les mots dans le carnet...etc. Total, le gamin se sent tout puissant. Pourtant, je peux vous dire qu'on est hyper softs...

@Imaginarium Dans ton exemple, cela reste bienveillant dans le sens où tu l'as prévenu, tu lui as expliqué. Mais en effet, je pense qu'on se rapproche plutôt de la discipline positive que de l'éducation bienveillante (oui, on va finir par s'y perdre !), que je trouve d'ailleurs bien mieux :clin:

@Zébule : Super intéressant l'article ! J'ai particulièrement apprécié ces passages :clin:

"Avec toutes ces méthodes, nous avons sans nous rendre compte mis en place des « suradaptations » autour de notre enfant, qui font qu’il nécessite aujourd’hui un mode d’emploi de quatre pages en diplomatie et négociations"

"Je n’ai pas une éducation permissive, on discute, on explique. Lui crier dessus ? Parfois, ça arrive quand je ne réussis pas à faire mieux. Ça marche, il est puni, il pleure, tout le monde est contrarié. Et d’après Instagram, j’en fais un anxieux qui finira sa vie sous anxiolytiques, incapable de trouver le bonheur."

 
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D'Arbanvil

J'interviens dans le débat en tant que childfree, mais prof. Je crois que ma position avec mes élèves est assez proche de ce qui est "recommandé" apr l'éducation positive (rapport plutôt horizontal, approche bienveillante avec les élèves, assez de liberté pour les élèves et peu de règles inflexibles et absurdes). Et bah pour moi tout roule (même dans des établissements dits difficiles, même si je suis quand même au lycée et non au collège donc j'ai des élèves plus calmes). Au début les élèves sont assez surpris par ma manière de faire et cherchent les limites (je change d'établissement chaque année donc je n'ai pas de "réputation" au sein des établissements). J'ai d'ailleurs appris à faire appliquer des regles que je trouvais absurdes pour ne pas qu'ils pensent que je laissait tout faire par "faiblesse". Mais une fois qu'ils ont compris mon fonctionnement ils sont hyper en confiance et ne débordent pas de mon cadre (par ex, je sais que je demande beaucoup plus de calme que mes collègues parce que j'entends absolument tout et que ça me fait un brouillard mental de suivre leurs discussions). Mais je n'ai pas.limpression de faire figure d'autorité forte et arbitraire, ils se permettent de remettre en question certaines choses et de s'exprimer. Et moi c'est ce que je veux de mon rapport aux élèves. D'ailleurs ça me rend triste chaque année de voir le temps que ça met à les "décoincer", a ce qu'ils sortent eux aussi de cette relation ultra verticale.
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Imaginarium

@Oiselle Je ne sais pas quelle appellation on peut mettre sur ma façon de faire mais je n'en voie pas d'autre. Expliquer ne fonctionne pas avec mon fils, il n'est pas du tout réceptif à ça. En ce moment il test énormément les limites, il test le cadre. Dans la même veine l'autre soir a l'apéro avec des amis il y avait des chips, il en a mangé un peu puis à commencé a les écraser. Je ne supporte pas qu'on joue avec la nourriture et il le sait. Après plusieurs demandes et explications de nouveau j'ai dû sanctionner : il a nettoyé sa place et on a dû enlever les chips de la table (car direct après avoir nettoyé il voulait recommencer à écraser des chips).
Je rejoins l'article partagé par @Zébule : sans sanction je pense qu'on serait dans la même situation que le témoignant à devoir jongler avec ses actions pour limiter la case et éviter qu'il ne devienne une vraie gêne pour autrui.
Dans le même temps mon fils est un amour, très a l'écoute des autres en particulier des plus petits. Mais quand il test il peut se retrouver à avoir des actions méchantes pour les autres et ça je ne l'accepte pas. De même qu'il doit ranger et nettoyer quand il salie. Supprimer quelque chose ne fonctionne pas non plus ("si tu te tiens mal je vais supprimer tel jouet" par exemple, "il n'y aura pas de dessin animé en rentrant" non plus d'ailleurs). Je ne sais pas si c'est parce qu'il ne voit pas le lien avec la bêtise ou si c'est son caractère assez têtu.

Bref tout ça pour dire quand je vois sur insta "il faut expliquer, l'enfant arrête son mauvais comportement parce qu'il a comprit et non par crainte de la sanction " c'est très beau sur le papier mais ce ne correspond pas à tous les enfants.
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Pouflinette
Localisation : Dans les étoiles, à ses côtés

@Oiselle @Imaginarium pareil ici expliquer fonctionne avec ma fille mais absolument pas avec mon fils.

Je n'ai aucun scrupule à sanctionner et punir. Pour moi il faut qu'ils comprennent que chaque acte de leur part a une conséquence. Bonne ou mauvaise.
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MamzelleOups
Localisation : Au pays des korrigans et de l'Ankou...

@Zébule Je fais partie des profs qui ont démissionné, et la gestion de l'autorité/la mauvaise compréhension de l'éducation bienveillante/les élèves font partie des raisons de mon départ. En fait, quand j'ai été "formée" (pas suffisamment, une bonne partie de la formation consistant à préparer le concours), mes formateurs ont énormément insisté sur la bienveillance envers les élèves. Oui, c'est bien beau tout ça, mais ils ont oublié de me préciser qu'être bienveillant, c'était offrir un cadre, avec souplesse parfois, mais un cadre quand même. Du coup, en tant que jeune PE, je suis tombée dans les travers de ce qu'on appelle à tort éducation bienveillante. Et ensuite, quand on voit qu'on se fait marcher dessus par des enfants (j'ai eu tous les niveaux de la TPS au CM2 pendant mes 4 ans d'exercice), ça abime sa confiance en soi et c'est très dur de redresser la barre. Et effectivement, j'avais parfois l'impression que l'éducation que les enfants avaient reçu avait un impact, que des parents qui me reprochaient mon manque de fermeté étaient loin d'être mieux (souvent ils faisaient copain copain avec leurs enfants). D'un autre côté, je suis tombée sur quelques collègues à l'extrême inverse, de vrais dragons, avec des règles absurdes et qui parlaient aux enfants comme des chiens. Je ne voulais pas devenir comme elles, mais pas simple de trouver l'équilibre. Certains parents m'ont reproché d'être trop gentille, mais si je mettais une sanction ils ralaient aussi, et ils se plaignaient aussi des collègues trop dures... Bref, personne n'était content de personne :sweatdrop: Du coup, avec mes filles, je trouve que j'ai un bien meilleur équilibre dans mon autorité (mais elle sont plutôt cool, ça aide).
@Oiselle Ton message sur comment ça se passait dans tes classes me fait mal au cœur, ça me rappelle de mauvais souvenirs et j'ai beaucoup d'admiration pour ton courage de rester enseignante. C'est un métier difficile. :fleur:
Mon profil Vinted (surtout des vêtements bébé et des romans). Dites-moi si vous êtes une belette :happy:
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Gringo
Localisation : Lorient

Je reviens avec les ostéopathes: ben je ne sais quoi en penser... Mochi avait l'oeil tout larmoyant/encroûté depuis quasi la naissance. On est allé chez l'ostéo, elle a mis un doigt sur son palais et un doigt entre ses yeux, quelques petits massages et depuis son oeil ne coule plus (ça fait 3 semaines).
Je ne sais pas si c'est une technique de kiné à la base, en tout cas ça a marché.
 
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Weena88

@Nuageuse
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Hey_petite!

Pour ceux qui lisent l’anglais j’ai trouvé cet article assez intéressant (et flippant en même temps) sur la question du « laisser pleurer » pour apprendre aux enfants à dormir.

https://pudding.cool/2024/07/sleep-training/
:cheer:
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Kettricken

@Hey_petite! Super super intéressant. Je me rappelle que j'avais eu pas mal d'opposition sur Rockie quand j'avais dit qu'on laissait pleurer au coucher.
Bon par contre du coup je regrette de ne pas avoir fait ça pour les réveils nocturnes aussi (mais on voulait pas déranger les voisins), plutôt que de subir pendant 3 ans et demi
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Ju B.

@Hey_petite! merci beaucoup pour cet article ! J'avais eu à peu près le même son de cloche en lisant Premiers mois avec bébé, libérez vous des idées reçues (quelle horrible traduction du titre original Cribsheet !) d'Emily Oyster. Je pense qu'elle s'appuie sur les mêmes revues de littérature, et elle mentionne aussi l'étude qui mesure les différences de cortisol entre mère et enfant dans l'étude à la clinique, elle lui donne même plus d'importance que dans l'article.
Le livre m'avait convaincue d'appliquer une méthode de sleep training à la maison alors que j'hésitais pour les mêmes raisons que l'auteur de l'article.

@Kettricken ton fils est plus grand que ma première donc je n'avais pas suivi les débats autour de ton choix pour le sommeil, mais sache que tu n'es donc pas seule :sweatdrop: je pense faire quelque chose de similaire pour ma deuxième, mais un peu plus tard pour tout un tas de raisons - notamment qu'on avait commencé très tôt pour la première et que ce n'était pas forcément utile.
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Kettricken

@Ju B. Je ne sais plus quand on avait commencé mais il était déjà relativement "grand". Et on avait constaté que si on essayait de le mettre au lit sans pleurs, il luttait pendant 1-2h. Alors que si on laissait pleurer qlq minutes, il dormait +
Je me souviens d'en avoir parlé à l'époque et d'avoir eu pas mal d'opposition. Je me souviens aussi avoir été très rassurée par un soir où on l'avait laissé pleuré, on était au salon tous les deux et soudain les pleurs ont changé et en deux secondes on était dans sa chambre. Je pensais ne pas distinguer ses pleurs mais en fait si. Ca m'a rassurée et fait prendre conscience que les pleurs qu'on laissait passer était + du râlage qu'autre chose*
Pour la nuit, on n'osait pas le laisser pleurer à cause des voisins. Et clairement c'était souvent moins du râlage que de l'insomnie

*au moins à 18 mois, il pouvait l'exprimer. Je me souviens d'un souper où il mangeait joyeusement et s'était soudain arrêté pour demander "dodo ? :tears: ". J'avais confirmé que oui, après le repas il allait aller au dodo. Lui : "dodoooooooo :gonk: ". Il n'aimait pas dormir :lunette:
Mais je ne me plains pas parce que depuis 3 ans, on a des couchers parfaits. Il ne redescend jamais, il ne fait pas le cirque. On a juste eu toute la difficulté au début
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Nymphetameen
Localisation : Bzh
Contact :

J'ai la meme expérience que @Kettricken et nous on a laché prise assez tot (4 mois) mais on a jamais réussi sur les réveils nocturnes (il pouvait pleurer vraiment très longtemps). "Heureusement" ça n'était pas habituel mais jusqu'à ce qu'il passe dans un lit de grand et qu'il sache se lever seul, on avait droit aux réveils hurlant tant qu'on venait pas le voir. Et j'ai aussi beaucoup culpabilisé avec cette histoire de ne pas laisser pleurer, j'avais honte, je m'excusais tout le temps auprès des gens d'avoir un enfant qui pleure avant de s'endormir (il a fait ça jusqu'à 14-15 mois quand meme). Ceci dit, notre santé mentale n'aurait pas été la meme si on avait fait l'accompagnement au sommeil et je pense aussi que mon fils ne serait pas la meme personne (plus dépendant et sans doute encore plus anxieux).
Le notre non plus n'aime pas dormir :yawn:  Et c'est marrant, on a aussi senti un cap vers 3 ans avec la continence de nuit.
"J’étais un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets."

Maman de Koala (11/2019) et de Loupiote (01/2022).
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Ju B.

@Eliza c'était un des trucs qui me faisaient halluciner avec la fameuse étude qui montrait des taux de cortisol différents chez la mère et l'enfant. La conclusion de l'étude visiblement (ou de ses lecteurs, je sais plus) c'était que l'entraînement au sommeil était néfaste car il entraînait une "désynchronisation" de la réponse de la mère au stress de l'enfant (visible donc par la baisse de son cortisol à elle et pas celui de l'enfant). Mais en fait, à quel moment une mère plus calme pour gérer la situation c'est une mauvaise chose ? Il me semble bien aussi que c'est la priorité.

@Loucy une autre raison pour laquelle je crains de démarrer l'entraînement de la deuxième, c'est qu'elles sont actuellement en chambres proches, et à terme doivent dormir ensemble :erf:
Deux bébés douces : février 2021 et décembre 2024 <3
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Margotton

Je me souviens parfaitement des discussions citées plus haut sur les anciens forums ! Je fais partie de celles qui n’ont pas suivi les injonctions au « ne pas laisser pleurer » (pourtant j’étais persuadée du contraire pendant ma première grossesse car j’avais lu les livres de Gueguen). C’était notre santé mentale avant tout car Little King était un bébé pas du tout apaisé. Il pleurait beaucoup et avait malgré tout besoin de dormir. Mais il ne lâchait pas…

On a fait pareil avec Jolie Nymphe. Et d’ailleurs, leurs chambres sont face à face, Little King dort porte ouverte, et ça ne l’a pas gêné.
Profil Vinted avec des vêtements garçon et fille  :happy: Ajout de jouets pour bébé et jeunes enfants récemment ! Il me reste aussi des vêtements fille jusqu'au 24 mois et quelques vêtements garçons.
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Obrigada

J'allais dire que pareil que @Margotton, @Loucy et @Ju B. êtes vous sûres que les pleurs du second réveilleront l'ainée ? 
Je n'ai pas vraiment pratiqué l'entrainement au sommeil en laissant pleurer mais j'ai sevré tard mes bambins avec donc des pleurs pour l'endormissement sans tétée le soir et la nuit, et cela ne réveillait pas l'ainée (ou les ainées) dans la même chambre. Parfois peut-être mais pas systématiquement.
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