Challenge lecture 2025

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Octavienne

Le bilan du mois d'août et dernière ligne droite pour le challenge ! J'ai lu 31 titres dans ma thématique depuis janvier, pas sûr que j'atteigne les 50...

Michiko Aoyama - La Bibliothèque des rêves secrets (31. Un livre feel-good) : Les individus qui poussent la porte d'une discrète bibliothèque dans un centre social de quartier ne s'attendent pas à ce que toute leur existence en soit bouleversée… Sur le principe de Chats sur ordonnance et beaucoup d'autres romans du même acabit, de simples employés ont besoin d'un coup de pouce pour se diriger vers une existence plus satisfaisante. Je me suis bien identifiée à tous les personnages, je ne m'attendais pas à un discours aussi féministe avec la jeune mère de famille obligée de sacrifier sa carrière, ou l'allusion bienveillante à un handicap invisible qui rend inapte à un travail "normal". A chaque fois, j'ai été surprise par la tournure des événements et finalement touchée.

RF Kuang - Babel (52. Dark académia) : Robin est sauvé d'une épidémie en Chine par un mystérieux protecteur. Direction l'Angleterre, où son talent pour les langues est vivement recherché. Lorsqu'il intègre l'Institut Royal de traduction à Oxford, on comprend que c'est Babel qui tire les ficelles de la société et dicte l'équilibre des relations internationales. Mais bon, c'est long, les personnages pas assez développés et le système de magie tout de même fort tiré par les cheveux...

Mo Xiang Tong Xiu - Le grand maître de la cultivation démoniaque (63. Un livre avec un titre qui claque) : Nécromancie et romance gay. Premier tome d'une série sympa à lire mais impossible de me souvenir de tous les noms des personnages, sauf les deux principaux. J'ai l'impression qu'ils s'appellent tous Jean-Claude ou Jean-Pierre, version chinoise…

Durian Sukegawa - Les délices de Tokyo (61. Un livre sans romance) : Sentarô n'est pas passionné par son boulot de vendeur de dorayaki, une pâtisserie à base de haricots rouges. Il accepte d'embaucher Tokue, une vieille dame étrange, qui relève aussitôt le niveau de la boutique. Le passé de chacun ressurgit et on découvre un épisode peu glorieux du Japon dans sa façon de traiter une catégorie de population.

 
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mimouche
Pronoms : Elle

Bilan du mois d'août par ici aussi :hello:

67. Une pièce de théâtre : Le songe d’une nuit d’été, car j'ai eu très envie de le relire après Station Eleven et je trouve que ça va bien avec l'ambiance du mois d'août.

17. Un livre qui parle de parfums : Greta et Marguerite, Kalindi Ramphul
J’ai bien aimé la manière dont c’est écrit, c’est assez organique avec plein de références à des odeurs (ou des parfums), des couleurs, des sensations physiques. Mais pas entièrement convaincue par l’intrigue, j’ai régulièrement l’impression de petites incohérences (anachronismes, etc).

60. Un livre qui se passe dans un café, un bar ou un restaurant : Arrête avec tes mensonges, Philippe Besson
J'ai passé un bon moment, l'écriture était très fluide et agréable.

71. Un livre que tu relis après un premier abandon : Les Maîtres enlumineurs (tome 1), Robert Jackson Beckett
Je l'ai commencé en début d'année, puis abandonné, puis repris, ré-abandonné, re-repris... Sur le papier ça avait tout pour me plaire, avec un système magique bien construit et de chouettes personnages féminins, mais je n'ai pas entièrement accroché. Peut-être l'ambiance trop "urbaine", ou le fait qu'il y ait beaucoup d'action mais peu de description. J'ai vraiment galéré à le terminer même si je suis contente de l'avoir lue ; je ne continuerai pas la saga.

87. Livre/roman jeunesse : Les coquillages ne s’ouvrent qu’en été, Clara Hérault
Lu dans le cadre du HS saisonnier.

Bilan global
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Clémentiine
Bébétincelle
Bébétincelle

57. États de conscience modifiés Des fleurs pour Algernon - D. KEYES
Lu dans le cadre du club de lecture. J’ai eu beaucoup de mal à entrer dedans mais je trouve que le sujet traité est super intéressant et pas évident à mettre par écrit.

17. Un livre qui parle de parfums Avril enchanté - E. VON ARNIM
Lu dans le cadre du club de lecture « HS printemps ».


79. Livre dans lequel l’heure est importante Formica - FABCARO
 Un repas de famille avec l’humour de Fabcaro. Une régalade !


25. Un roman qu'on a envie de lire à la plage Tu mourras moins bête, T3 - M. MONTAIGNE
Typiquement le genre de livre que j’aime lire en vacances : c’est léger et on peut s’interrompre toutes les 2 pages pour discuter avec sa famille, manger du melon, chasser un moustique, ou mieux, partager sa lecture et rire ensemble sur les dessins ou les textes.


16. Un livre qui fait pleurer Les coquillages ne s’ouvrent qu’en été - C. HERAUT
Lu dans le cadre du club de lecture. Une très belle histoire.


78. Croyances Les hommes et le féminisme - F. DUPUIS-DERI
Lu pour le club de lecture « essai ». Mis là parce que j’aimerais y croire mais en pratique ça semble tellement utopique...

Mémo : 62%
ABC : 19/26
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Octavienne

Et voici la fournée de septembre :

Team Banmikas - Le Capital ( 4. Un roman graphique d'une oeuvre classique) : La fameuse adaptation en deux tomes du Capital de Marx ! Romancée à fond mais l'analyse de l'exploitation de la force de travail est bien là. Je n'ai pas l'habitude de lire des mangas alors j'ai apprécié de le lire dans le sens occidental.

Ch'ôn Myônggan - Une famille à l'ancienne (64. Un livre au titre trompeur) : Trois quinquas paumés retournent vivre chez maman pour continuer cahin-caha leur vie de râtés. Ce roman aurait pu être assez réjouissant, je l'ai d'abord trouvé vulgaire et consternant, puis assez déprimant car raconté du point de vue d'un personnage dépressif, admirateur d'Hemingway.

Chitra Banerjee Divakaruni - Maîtresse des épices (17. Un livre qui parle de parfums) : Tula est une magicienne d'un genre particulier : vissée à sa petite boutique, elle propose des épices adaptées aux soucis des personnes qui viennent la voir. Elle a du renoncer à son apparence de jeune femme et s'est engagée à ne pas s'impliquer outre mesure dans la vie des gens, un contrat peu tenable sur le long terme. Je me suis forcée à le finir, le début était poétique mais alors l'histoire avec le gars mystérieux qui débarque pour raconter sa vie...


Kim Dong-Ri - La chamane (78. Croyances ou religions) : Un jeune homme retourne chez sa mère, chamane réputée, après dix ans d'éducation dans un temple bouddhique dont il revient converti au christianisme. Incompréhension mutuelle ! J'ai beaucoup aimé ce livre, entre roman social et observations ethnologiques précises, même si ça tourne au procès du chamanisme…

Bulbul Sharma - Maintenant que j'ai cinquante ans (5. Un livre dont la protagoniste principale est une femme de plus de 50 ans qui n'en a plus rien à foutre) : Recueil de nouvelles indiennes explorant différents profils de femmes arrivées à la cinquantaine, un passage délicat dans un pays où leur valeur repose sur leurs qualités d'épouses et de mères. J'ai aimé qu'il n'y ait aucun jugement, certaines aiment vieillir, recherchent l'indépendance, et d'autres non.

 
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mimouche
Pronoms : Elle

Petit bilan de septembre (et du 1er octobre !) pour 35 livres lus cette année

10. Un huis clos : Dans la mansarde, Marlen Haushofer - Dans le cadre du club de lecture

20. Un livre afrofuturiste : La cinquième saison, NK Jemisin
C'était super, j'ai adoré l'univers, les personnages, le système magique et je prévois de continuer la saga une fois les lectures que j'ai planifiées (le dernier RF Kuang, le thème de septembre, le HS saisonnier et les deux derniers livres de la saga des éléments de John Boyne) seront terminées.

28. Un livre où la ville (où se situe l'action) est centrale : La vie mensongère des adultes, Elena Ferrante, où Naples est effectivement centrale
Je suis plus facilement entrée dans ce livre que dans L'amie prodigieuse, avec des thématiques que j'aime : la transition de l'adolescence à l'âge adulte, l'émancipation familiale, la découverte de soi en tant que femme... Mais la fin m'a déçue (pour être exacte : elle m'a ENERVEE :mur: ) : j'espérais lire une histoire d'émancipation féministe et tout est tristement ramené au regard des hommes.

47. Un roman avec une femme louve-garou : La passagère des neiges, Ayfer Tunç
Classé ici parce que c'est probablement ma seule chance de cocher ce thème et franchement, close enough. C'est un recueil de nouvelles. Dans la nouvelle éponyme, une femme échappe à un homme qui veut la garder auprès d’elle car il se fait attaquer par des loups. Je n'en garde pas du tout un souvenir impérissable.

96. Le.a héro.ïne part dans un autre pays : Earth, John Boyne
Le héros quitte l’Irlande pour l’Angleterre. Beaucoup de thèmes forts : vivre l’homosexualité dans un domaine aux codes très « masculins » et l’homophobie ; la misogynie et la culture du viol ; la justice (et surtout ses manquements). Des personnages très bien construits qui traversent des émotions complexes et nuancées : la honte, la déception, la frustration, la culpabilité... Le tout avec une narration efficace et qui tient en haleine puisque sa structure permet de découvrir petit à petit le passif des personnages et les évènements qui se sont réellement déroulés. Là aussi, je prévois de continuer la saga.
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Cooky

Je n'ai lu que 3 livres qui rentraient dans des catégories du challenge ce mois-ci.
Par contre, ça y est ! J'ai coché ma cinquantième catégorie, l'objectif de l'année est atteint !  :paillettes:
Du coup, je ne me mets plus trop la pression, et je pense que pour la fin de l'année, je vais moins chercher à faire absolument rentrer des livres dans des catégories, et rattraper ceux qui m'attendent dans ma bibliothèque depuis trop longtemps  :coiffe:

Bref, pour ce mois-ci :
Les hommes manquent de courage, de Mathieu Palain - 13 : Un livre sur la maternité. 
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The last murder at the end of the world, de Stuart Turton - 79 : Un livre dans lequel l'heure est importante. 
Lu en anglais, j'ai été un peu perplexe par moment à cause de la narration et de la barrière de la langue, mais une fois que j'ai compris ce qu'il se passait, je me suis laissée porter et ça allait bien mieux.
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Le harem du roi, de Djaïli Amadou Amal - 91 : Une autrice francophone.
Vrai coup de coeur, ça m'a donné envie de découvrir d'autres romans de cette autrice ! J'ai été surprise par la nuance donnée à tous les personnages, vu le résumé, j'avais peur que ça soit beaucoup plus manichéen.
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Amaretto

Amaretto a écrit : 06 juil. 2025, 14:26
Amaretto a écrit : 01 juin 2025, 14:12
Amaretto a écrit : 08 mai 2025, 14:31 Bilan depuis le début de l'année :

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J'ai pas mal de retard, je n'ai pas fait le point depuis juin ! J'ai ajouté : 

8. Un livre dont le personnage principal est détestable mais finalement on le comprend : Yellowface de R.F. Kuang
13. Un livre sur la maternité : Pleurer au supermarché de Michelle Zauner
54. Un livre catégorisé Young Adult : Lemon de Kwon Yeo-sun
75. Livre sur la PAL depuis longtemps : Brooklyn de Colm Toibin
87. Livre/roman jeunesse : Dans le bleu de Joyce Carol Oates



 
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triste-songe

BILAN DU MOIS DE SEPTEMBRE (+3)
- Vaïana en album - lu à mon petit garçon en rentrant de l’école - 33. Un livre qui donne l'impression d'être au soleil
Je ne connaissais pas du du tout l’histoire. C’est une histoire sympa pour les enfants. Les dessins sont jolis.
- Mission Hygge 31. Un livre feel-good
Le livre détente par excellence. Une grande reporter proche du burn-out qui se voit forcer de faire une pause. Pas de grands enjeux, j’ai adoré cette lecture.
- Station Eleven, Emily st John Mandel 7. Un livre SFFF écrit par une femme
Un livre qui me faisait de l’oeil lu en partie, pour échapper aux soucis de la réalité. Je n’ai pas été angoissé par l’aspect confinement parce que je me tenais à distance, mais aussi parce que l’expérience était vécu dans un groupe.
Et la mandoline jase
Parmi les frissons de brise...
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No1

Le challenge ces derniers mois : 
JUILLET
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AOÛT
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SEPTEMBRE
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Octavienne

Rong Jiang - Le totem du loup (49. Un roman qui donne des frissons) : Un étudiant chinois est envoyé en Mongolie pour se frotter à la vie à la dure. Intrigué par le mode de vie des tribus nomades, il est bientôt fasciné par les véritables rois de la steppe : les loups. Je n’ai pas pu finir, j’ai autant frissonné d’exaltation face aux descriptions de paysages, que de dégoût face aux scènes de massacres.

Sanaka Hiiragi - Le gardien des souvenirs (76. Solitude ou nostalgie) : Hirasaka, homme discret, tient un studio photo dans la zone nébuleuse entre la mort et l'au-delà. Chaque défunt arrive pour feuilleter les clichés représentant les souvenirs de sa vie, en choisir un par an et admirer la dernière projection de son existence avant de s'effacer. On suit trois histoires, la première assez classique et charmante, la deuxième un peu moins et la troisième à briser le cœur.

Keisuke Hada - La vie du bon côté (8. Un livre dont le personnage principal est détestable mais finalement on le comprend) : Je m'attendais à du feel good, avec ce personnage de jeune homme au chômage qui "reprend goût à la vie" grâce à son grand-père. Mais pas du tout, on a un narrateur geignard qui énumère toutes les misères de son grand-père, un sinistre octogénaire qui trouve le temps un peu long. C'est en se demandant comment l'aider à abréger son existence que Kento applique les méthodes inverses sur lui et ressent un regain d'énergie, mais avec un côté masculiniste, purement biologique et méprisant envers les autres. On finit par comprendre qu'il ne pouvait qu'être déprimé en restant dans sa famille, au contact de ce vieux qu'on devine très manipulateur.

Makoto Shinkai et Naruki Nagakawa - Elle et son chat (12. Un livre avec un.e narrateur.trice peu fiable) : Des tranches de vie racontées du point de vue de chats et de leur esclave humaine. J'ai beaucoup aimé ce roman, ayant le bon dosage de douceur et d'amertume.

Mu Ming - Le bracelet de jade (7. Un livre SFFF écrit par une femme) : Une jeune fille se voit offrir un bijou aux formes fascinantes. Un parallèle est fait avec les préoccupations botaniques de son père, qui s’est coupé du monde suite au chaos politique qui agite la Chine de l’époque. Un roman un peu trop court pour aller au bout des choses, qui sont… plus compliquées qu’il ne semble.

Mo Xiang Tong Xiu - Le grand maître de la cultivation démoniaque, t. 2 (77. Un tome 2) : La suite directe du tome 1, où nos héros suivent toujours un bras expressif en direction d'une ville au très mauvais feng shui… Entre flashback poignants, combats magiques et scènes d'ivresse romantiques, on reste dans une ambiance sombre avec des personnages facétieux.

Abha Dawesar - Sensorium (80. Sciences ou technologie ) : Les réflexions d'une artiste sur ses installations, ses origines indiennes, les sciences cognitives, les souris et les éléphants, agrémentées de plein de petits schémas comme on en dessine vite fait sur un calepin. Difficile de s’attacher à la narratrice, qui évite soigneusement les sujets trop personnels, à l’image de son projet artistique.

Yangsze Choo - The Ghost Bride (48. Un roman gothique) : Li Lan devrait normalement recevoir plein de propositions de mariage mais, quelque peu négligée par un père lunatique, elle n’en reçoit qu’une, et c’est pour se marier avec un jeune homme mort récemment ! Pas très chaude, elle accepte néanmoins l’invitation de la famille histoire de sortir de chez elle et rencontre un jeune homme bien vivant, puis un mystère, puis des ennuis à cause d’un fantôme. Sa curiosité va l’amener à parcourir le monde des morts, sorte d’univers parallèle obéissant à des lois différentes. J’ai adoré ce roman !

 
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Léti

@No1
Désolée de m'incruster, mais j'aime beaucoup lire vos avis même sans participer au challenge, et là
HS Harry Quebert
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Clémentiine
Bébétincelle
Bébétincelle

8. Un livre dont le personnage principal est détestable mais finalement on le comprend Yellowface - R. YOUNG
Lu dans le cadre du club de lecture.

9. Un livre dans lequel l'héroïne n'a pas d'enfant, n'en veut pas et ne tombe pas enceinte Le train de 16h50 - A. CHRISTIE
Lu dans le cadre du club de lecture.

10. Un huis clos Huis clos - JP. SARTRE
Lu dans le cadre du club de lecture.

28. Un livre où la ville (où se situe l'action) est centrale Norferville - F. THILLIEZ
TW agressions sexuelles
Deux enqueteurices tentent d’élucider le meurtre d’une jeune femme, et ce n’est que la partie immergée de l’iceberg. L’histoire se déroule à Norferville dans le grand nord québécois, presque en huis clos, entre des autochtones et une compagnie minière. J’ai bien aimé, ça se lit bien et le livre permet de dénoncer les violences subies sans tomber dans les clichés.

Mémo : 67%.
ABC : 20/26.

 
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No1

@Léti J'ai l'impression que soit ceux qui n'ont pas aimé Harry Quebert n'ont jamais poursuivi avec d'autres romans de Dicker, soit ceux qui ont aimé ont tout aimé !  :lol: Pour ma part, il est certain que si je l'avais lu avant les autres, je n'aurais JAMAIS lu cet auteur un nouvelle fois, celui-ci est vraiment trop mauvais pour moi... Honnêtement j'ai pensé à arrêter ma lecture 20 fois, (parce que c'est long en plus !), mais outre le fait que c'est un polar et ça donne quand même envie d'avoir le fin mot de l'histoire, ça me frustrait d'avoir lu autant de pages pour ne même pas le finir...

(Dans une moindre mesure, ça me rappelle Tracy Chevalier : J'en ai lu beaucoup, un peu dans le désordre par rapport à leur parution, et j'ai lu un de ses premiers succès après en avoir lu (et adoré) bien d'autres. C'était "La Vierge en bleu". Comme Harry Quebert, je me suis un peu demandé ce qu'avait fichu l'éditeur pour publier le roman en l'état ! Alors que vraiment, ses romans postérieurs sont bien mieux écrits, construits, plus fins et intelligents que ce ramassis de clichés. Je n'aurais probablement pas retenté l'expérience si je l'avais lu en premier ! Pardon pour la parenthèse)

Mon classement des Dicker que j'ai lus
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Ses romans ont à mon sens des similitudes, un style assez défini, et des tics d'écriture qui peuvent vraiment lasser et si on n'accroche pas, pas sûre qu'aucun des romans ne trouve grâce à nos yeux dans ce cas. Si on prend ça pour ce que c'est, des enquêtes sympas dans des beaux cadres, et qu'on n'est pas trop agacé par la plume, franchement ça se lit bien. (Je les garde systématiquement comme lecture de plage)
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Léti

Merci beaucoup pour ta réponse, @No1 !

Je te rejoins absolument pour Tracy Chevalier, que je trouve très inégale. J'évite de lire des romans les plus anciens et je lis avec plaisir ses plus récents (enfin, pas tous, car la dame est assez prolifique, mais j'ai aimé ceux que j'ai lus, du moins. Voire même, j'en garde des souvenirs précis et agréables)

Merci aussi pour ton développement sur les livres de Dicker. Honnêtement, j'ai tellement de trucs à lire qui me font vraiment envie que je pense que je vais passer mon tour. Mais si je suis bloquée un jour avec seulement ses romans à disposition, je sais pas lequel je commencerai :lol:
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Cooky

Le mois d'octobre est fini depuis quelques jours, et le bilan, c'est que quand je bosse 12h par jour, j'ai beaucoup moins de temps pour lire  :coiffe:
J'ai lu deux romans que j'ai eu un mal fou à finir, mais je ne sais pas trop si c'est parce qu'ils m'ont moyennement plu, ou si j'avais juste pas la tête à ça.

Le plongeon, de Séverine Vidal et Victor Pinel - 16 : Un livre qui t'a fait pleurer.
Une BD où le personnage principal est une femme de 80 ans, qui décide de partir en EHPAD parce qu'elle perd en autonomie, sauf que par rapport à de nombreux résidents, elle reste encore très jeune dans sa tête. C'est très mélancolique, parce qu'au quotidien elle est entourée par des personnes plus âgées et en moins bonne santé qu'elle, qui lui rappellent ce qu'elle est vouée à devenir entre ces murs. Mais ce n'est pas non plus tire larmes, il y a des beaux moments d'amitié et d'humanité !

Les âmes des enfants endormis, de Mia Yun - 61 : Un livre sans romance.
C'est un roman familial, la narratrice se remémore des souvenirs de son enfance et de son adolescence en Corée, alors que sa mère essaie de se débrouiller pour nourrir les trois enfants pendant que le père dilapide tout son argent ailleurs. L'atmosphère est assez étrange, il y a des moments très doux, et d'autres qui viennent rappeler certaines horreurs (mariages forcés, guerre de Corée et angoisse face à la Corée du Nord...).
Mais globalement tout l'espoir vient de la famille, alors que les quelques relations "romantiques" (si on peut appeler ça comme ça) ne sont absolument pas romancées.

Emily Wilde's Map of the Otherlands, de Heather Fawcett - 77 : Un tome 2.
Le tome 2 de l'Encyclopédie féérique, découverte en début d'année et que j'avais bien aimé.
J'ai été un peu perplexe face au rythme : tout le milieu est très étiré, et la fin vraiment précipitée, j'ai trouvé ça un peu dommage (mais il me semble que je m'étais fait la même réflexion dans le 1er). Je pense lire le tome 3 pour finir la trilogie, mais pas tout de suite.
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Catégories : 53/100 (objectif 2025 : 50)
ABC auteurs : 18/26
ABC titres livres : 18/26
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mimouche
Pronoms : Elle

Bilan - peu fourni - du mois d'octobre et de début novembre (pour 37 livres lus cette année si les comptes sont bons) :

11. Un livre avec un twist final de folie : Mon mari, Maud Ventura
Lu dans le cadre du club.

26. Un livre de fantasy publié après 2020 : Katabasis, RF Kuang
Commencé en octobre et terminé ce matin, je ne pensais pas qu'il me demanderait autant de temps. J'ai bien aimé la complexité des relations entre les personnages (notamment entre Alice et Grimes) mais j'ai trouvé l'ensemble un peu "plat", dans le sens où je l'ai lu à un niveau très abstrait et pas du tout dans l'émotionnel. Je ne sais pas si c'était lié à mon état d'esprit à la lecture ou à l'écriture, ou les deux.

52. Dark academia : If we were villains, ML Rio
Lu pour le hors-série saisonnier.
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Clémentiine
Bébétincelle
Bébétincelle

46. Un roman où on savoure des phrases « Pas tous les hommes quand même ! » - G. FOÏS
Le #NotAllMen est décortiqué et expliqué très clairement. J’ai eu l’impression, sur chacune des 85 pages, d’être à un rassemblement féministe et d’écouter une militante faire un discours engagé… j’ai adoré cette impression, ça m’a reboosté ! Par contre, ça tire un peu les larmes si vous vous retrouvez happé·e ou concerné·e par le texte.

TW viol, agressions

69. Un livre « romantique » Tenir une Auberge magique : Guide de survie pour sorcières - S. MANDANNA
Avis dans le club de lecture.


76. Solitude ou nostalgie Barricades - C. BOUSQUET & JAYPEE
Roman graphique dans lequel on suit la détresse et les angoisses d’une jeune fille en transition de genre. Elle exprime un fort sentiment de solitude mais, « à part » quelques messages haineux sur les RS et une grand-mère d’un autre temps, ses parents la soutiennent à fond et elle se trouve dès le début du livre une bande d’amis qui la défendent. En fait j’ai bien aimé parce que pour une fois le nombre de personnes qui ont un comportement positif est bien supérieur aux quelques élèves moqueurs, ça donne une impression d’espoir.

56. Intelligence artificielle Psychologix - D. OPPENHEIMER & G. KLEIN
Mis dans ce thème parce que c’est un peu « anti-IA » : on parle d’humains, d’émotions, d’illusions, de ressentis… et aussi parce que je suis bloquée dans l’avancement d challenge, c’est parti pour tricher !
Roman graphique qui explique quelques notions de psychologie au sens large. C’est très dynamique au niveau des dessins et des textes donc il se lit très bien. Les auteurs reprennent des exemples simples de la vie courante, j’ai adoré.

96. Le.a héro.ïne part dans un autre pays Astérix en Lusitanie - FABCARO & D. CONRAD
Dernier tome. Sympathique.

83. Livre dans lequel les animaux sont importants Les sagesses des oiseaux - A. DAVIES
Une façon originale de parler des habitudes de certains oiseaux, l’autrice en a fait des « leçons de vie ».

7. Un livre SFFF écrit par une femme Le Prieuré de l'Oranger T1 - S. SHANNON
26. Un livre de fantasy publié après 2020 Le Prieuré de l'Oranger T2 - S. SHANNON
Avis dans le club de lecture.


73. Un livre avec un chiffre dans le titre Mythes & Meufs 2 - B. SABBAH
Dans la continuité du premier tome, c’est toujours plaisant et intéressant à lire.


11. Un livre avec un twist final de folie Mon mari - M. VENTURA
Avis dans le club de lecture.

Mémo : 79% (ça pue pour finir !)
ABC : 20/26
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Octavienne

Et voici mes lectures du mois de novembre :

Kaho Nashiki - L'été de la sorcière (89. Livre sur une saison) : Mai est envoyée quelques mois chez sa grand-mère pour surmonter une période difficile au collège. La vieille dame, proche de la nature, lui fait aussi des confidences sur certains pouvoirs psychiques. On suit l’adolescente dans ses promenades bucoliques, elle nous perd bientôt dans ses crises d’hyper sensibilité qui l’empêchent d’apprécier ce qui l’entoure. Pourtant, quelques années plus tard, à la mort de la grand-mère, Mai reconnaît l’influence positive que ce séjour a eu sur sa vie.

Inoue, Areno - L'ode au chou sauté (18. Un livre qui donne faim) : Trois femmes tiennent un petit commerce de plats à emporter. Tout le livre tourne autour des aliments, comment les préparer, les souvenirs qu’ils font ressurgir. Je n’ai pas trop accroché aux personnages, sexagénaires quelque peu déçues par la vie et portées sur la boisson, mais leurs tentatives d’évoluer malgré tout sont touchantes, derrière leurs manières brusques et leur franc-parler.

Tsering Yangzom Lama - Quand notre terre touchait le ciel (13. Un livre sur la maternité ) : L’histoire d’une famille tibétaine déplacée suite à l’annexion chinoise. J’ai abandonné une première fois tellement le début était triste, puis en reprenant j’ai apprécié les différents points de vue, le thème de la restitution des biens culturels, l’impérialisme chinois ou américain (traité de façon plus subtile que dans Babel !), la façon dont les croyances tibétaines assez austères accompagnent les personnages dans des choix parfois audacieux. Les relations les plus solides sont celles entre mères et filles, les personnages masculins s’avérant très décevants…

Elif Shafak - Soufi, mon amour (46. Un roman où on savoure des phrases) : Une mère de famille américaine reprend une activité professionnelle dans une maison d’édition. Chargée d’évaluer un roman sur le  poète Rûmi et le derviche Shams de Tabriz, elle s’éprend à la fois de l’histoire et de l’écrivain. Entre philosophie, théologie et développement personnel, ce fut une lecture bien agréable.

48 livres terminés, 3 sur le feu, ce challenge est en bonne voie d'être bouclé !
 
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triste-songe

Bilan de novembre (+3)

- 26. Un livre de fantasy publié après 2020 un cosy fantasy d'automne j'ai nommé "tenir une auberge magique"de Sangu Mandanna: c'est un genre de romance et c’est très agréable à lire.
- 81. Livre méconnu d’un.e autreurice connu.e: le très sérieux "L'homme parfait est une connasse" des sœurs Girard. Une suite de billet d’humour sur l’homme parfait (qui est une pure invention théorique).
- 98. Un livre qui peut servir dans son quotidien (travail, vie perso..) Encore un ouvrage très sérieux, "un esprit bof dans un corps pas ouf" qui invite au lâcher-prise ^^

J’ai du mal à lire des romans en ce moment, j’en ai commencé un mais je trouve pas vraiment le temps de le lire.
Et la mandoline jase
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FéministementMorue
Pronoms : Elle

Bonjour tout le monde  :lunette:

J'ai enfin pris le temps de venir faire un bilan de mon challenge lecture 2025 (jusqu'ici).
Résultats : 29 thèmes lus (mon objectif est 35). Je suis pas mal fière de moi car cette année n'a pas été des plus simples pour la lecture. Mais j'ai réussi à me motiver pour garder un certain rythme malgré la fatigue !  :danse: J'espère atteindre les 35 d'ici fin décembre  :classe:

J'ai mis tous les résumés + quelques avis.

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Je demande peu : l’égalité, un bon bouquin et zéro mansplaining avant 9h  :drama:
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